" Se faire le spectateur de sa propre vie c'est échapper à toutes les souffrances de la vie. "

" Se faire le spectateur de sa propre vie c'est échapper à toutes les souffrances de la vie. "
La vie semble douce et paisible. Cependant nous ne l'apprecions pas à sa juste valeur bien que nous soyons entourés, choyés et protégés.
Puis un jours, une personne nous apprend que notre vie sera surement écourtée. Là nous réalisons que nous ne sommes que de passage ici, que rien n'est irremplacable et que le temps emporte avec lui les souvenirs, dans sa fuite.
On nous repproche alors notre passivité, parfois même notre manque de combativité. Ces paroles ne viennent souvent que d'êtres qui ne connaissent pas la douleur. La douleur de devoir se coucher chaque soir et de ne pas parvenir à trouver le someil, de peur de ne pas en sortir, ou parce qu'une fois encore, on doit constater qu'il nous reste un jours en moins.
On fait croire le contraire, mais en fait, bien sure que nous avons peur. Bien sure que nous estimons que nous meritons notre place ici plus que certains individus. C'est cette amertume que nous ne pouvons controler et qui peu à peu nous éloigne de tout ce qui nous rattachais autrefois à la vie. Les amis s'éloignent de nous au fur et à mesure que nous les repoussons. Evidemment, c'est indépendant de notre volontée, si nous pouvions nous les supplierions de nous aider. Mais nous ne le faisons pas, car nous pensons qu'il est préférable que toutes les personnes, à qui nous voulons épargner la moindre des souffrances, souhaitent que nous quittions ce monde et n'épprouvent aucune douleur suite à notre départ anticipé.
C'est aussi une facon de se détacher en douceur de la vie, de ce qu'elle nous offre et de ce que nous ne voulons pas laisser derriere nous. Maintenant que le processus est en marche, nous sommes prêts à partir, nous sommes conditionnés pour et chaque jours de plus n'est que prolongation de ce qui devrait être écourté. Help.

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# Posté le dimanche 28 juin 2009 05:51

" Le coeur se trompe comme l'esprit ; ses erreurs ne sont pas moins funestes, et l'on a plus de mal à s'en défaire à cause de la douceur qui s'y mêle. "

" Le coeur se trompe comme l'esprit ; ses erreurs ne sont pas moins funestes, et l'on a plus de mal à s'en défaire à cause de la douceur qui s'y mêle. "
Tu sais on a grandi. On est plus les mêmes maintenant, toi et moi. Je pense que tu le sais, on a plus les mêmes jeux, plus les mêmes envies, plus la même affection l'un pour l'autre. Ca devient dangereux, je vais surement arreter de jouer. En fait, j'aimerais arreter de jouer. Je ne peux pas. Mettre de la distance entre toi et moi semble être la chose la plus douloureuse que je puisse faire. Je t'aime, plus que tout au monde, on à depassé les limites pourtant. You know, life is a gamble. I don't wanna loose you. On continue a jouer alors... cap' ?
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# Posté le samedi 30 mai 2009 14:53

" Une douce chaleur se répandit dans toutes mes veines. j'étais dans une espève de transport, qui m'ôta pour quelques temps la liberté de la voix, et qui ne s'exprimait que dans mes yeux. "

" Une douce chaleur se répandit dans toutes mes veines. j'étais dans une espève de transport, qui m'ôta pour quelques temps la liberté de la voix, et qui ne s'exprimait que dans mes yeux. "
Comment occulter les sentiments que j'avais eu pour toi ? Je me souviens de tout, de ta façon de me serrer brutalement dans tes bras qui, paradoxalement, au lieu de m'étouffer, me permettait de respirer librement quelques instants, noyée dans ce flou qui s'épandait autour des tes fautes.
Au fond, je savais que si tu te comportais ainsi, quelques fois, c'était uniquement pour que je te pardonne de tout le mal que tu me faisais. Mais cela m'importait peu.
Avant toi, je n'avais jamais aimé, tu me faisais vivre en animant mon äme de sentiments nouveaux et sans doutes trop forts aux ues de l'innocence et de la naïveté qui m'habitaient. J'éprouvais pour toi, un amour inconditionel, celui qu'on ne connait qu'une fois. Oui, je t'aimais, toi. Toi à qui j'aurais donné ma vie. Tu savais tout ca. Tu en profitais. Tu jouais si bien ce jeu dont toi seul connaissait les règles et repoussait les limites. Si bien, qu'un jour je finnis par comprendre et je ne te recconus plus. Toute l'illusion n'avait duré qu'un temps et s'était violemment estompée.
Toi que j'aimais tant avait disparu et avait laissé place au monstre que tu étais réellement. Il n'y avait pas de mots pour décrire ce que tu étais. Ton âme était soudain d'une noirceure sans pareille. Si j'avais toujours cru qu'en chacun de nous une part de bon demeurait, tu étais la preuve du contraïre. Tu incarnais en fait tout ce que j'avais toujours redouté, tu étais devenu mon cauchemard. Quand j'aivais enfin trouvé le courage de me détacher de toi, j'avais naïvement pensé que tout s'arrangerait. Il n'en fut rien. Chaque jour qui s'écoulerais serait plus déstructeur que le précédent, et ce jusqu'a mes ultimes pensées.

# Posté le vendredi 15 mai 2009 13:47

Modifié le vendredi 15 mai 2009 14:04

" La famille est un ensemble de gens qui se défendent en bloc et s'attaquent en particulier. "

" La famille est un ensemble de gens qui se défendent en bloc et s'attaquent en particulier. "


On grandit en étant persuadé que tout ce qui nous entoure est acquis. Puis quand on atteint un certain niveau de maturité on s'apperçoit qu'en fait tout est fragile, que nôtre condition repose sur des choses qui peuvent disparaitre du jour au lendemain et que notre vie peut ainsi changer complétement.
On croit que jamais rien d'independant de notre volonté ne changera. On se trompe, et la découverte de la réalité s'avere être extremement douloureuse la plupart du temps.
Tant pis, il faut continuer, construire d'autre chose pour que moins douloureuse soit la chute.


# Posté le dimanche 12 avril 2009 10:33

Modifié le dimanche 12 avril 2009 10:47

" La vie, qui crée le désespoir, est plus forte que le désespoir. "

"  La vie, qui crée le désespoir, est plus forte que le désespoir. "
Lili,take another walk out of your fake world
Please put all the drugs out of your hand.
You'll see that you can breath without no back up
So much stuff you got to understand

For every step in any walk
Any town of any thought
I'll be your guide

For every street of any scene,
Any place you've never been
I'll be your guide

Lili, you know there's still a place for people like us
The same blood runs in every hand
You see it's not the wings that make the angel
Just have to move the bats out of your head

For every step in any walk
Any town of any thought
I'll be your guide

For every street of any scene
Any place you've never been
I'll be your guide

Lili, easy as a kiss we'll find an answer
Put all your fears back in the shade
Don't become a ghost without no colour
'Cause you're the best paint life ever made

La photo que tu aimes... Please forgive me, keep going on...

# Posté le samedi 28 février 2009 14:34

Modifié le samedi 28 février 2009 14:51