La vie semble douce et paisible. Cependant nous ne l'apprecions pas à sa juste valeur bien que nous soyons entourés, choyés et protégés.
Puis un jours, une personne nous apprend que notre vie sera surement écourtée. Là nous réalisons que nous ne sommes que de passage ici, que rien n'est irremplacable et que le temps emporte avec lui les souvenirs, dans sa fuite.
On nous repproche alors notre passivité, parfois même notre manque de combativité. Ces paroles ne viennent souvent que d'êtres qui ne connaissent pas la douleur. La douleur de devoir se coucher chaque soir et de ne pas parvenir à trouver le someil, de peur de ne pas en sortir, ou parce qu'une fois encore, on doit constater qu'il nous reste un jours en moins.
On fait croire le contraire, mais en fait, bien sure que nous avons peur. Bien sure que nous estimons que nous meritons notre place ici plus que certains individus. C'est cette amertume que nous ne pouvons controler et qui peu à peu nous éloigne de tout ce qui nous rattachais autrefois à la vie. Les amis s'éloignent de nous au fur et à mesure que nous les repoussons. Evidemment, c'est indépendant de notre volontée, si nous pouvions nous les supplierions de nous aider. Mais nous ne le faisons pas, car nous pensons qu'il est préférable que toutes les personnes, à qui nous voulons épargner la moindre des souffrances, souhaitent que nous quittions ce monde et n'épprouvent aucune douleur suite à notre départ anticipé.
C'est aussi une facon de se détacher en douceur de la vie, de ce qu'elle nous offre et de ce que nous ne voulons pas laisser derriere nous. Maintenant que le processus est en marche, nous sommes prêts à partir, nous sommes conditionnés pour et chaque jours de plus n'est que prolongation de ce qui devrait être écourté. Help.
Puis un jours, une personne nous apprend que notre vie sera surement écourtée. Là nous réalisons que nous ne sommes que de passage ici, que rien n'est irremplacable et que le temps emporte avec lui les souvenirs, dans sa fuite.
On nous repproche alors notre passivité, parfois même notre manque de combativité. Ces paroles ne viennent souvent que d'êtres qui ne connaissent pas la douleur. La douleur de devoir se coucher chaque soir et de ne pas parvenir à trouver le someil, de peur de ne pas en sortir, ou parce qu'une fois encore, on doit constater qu'il nous reste un jours en moins.
On fait croire le contraire, mais en fait, bien sure que nous avons peur. Bien sure que nous estimons que nous meritons notre place ici plus que certains individus. C'est cette amertume que nous ne pouvons controler et qui peu à peu nous éloigne de tout ce qui nous rattachais autrefois à la vie. Les amis s'éloignent de nous au fur et à mesure que nous les repoussons. Evidemment, c'est indépendant de notre volontée, si nous pouvions nous les supplierions de nous aider. Mais nous ne le faisons pas, car nous pensons qu'il est préférable que toutes les personnes, à qui nous voulons épargner la moindre des souffrances, souhaitent que nous quittions ce monde et n'épprouvent aucune douleur suite à notre départ anticipé.
C'est aussi une facon de se détacher en douceur de la vie, de ce qu'elle nous offre et de ce que nous ne voulons pas laisser derriere nous. Maintenant que le processus est en marche, nous sommes prêts à partir, nous sommes conditionnés pour et chaque jours de plus n'est que prolongation de ce qui devrait être écourté. Help.




